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promenades en Colombie

permalink Camille et Simon immortalisés par Rodez

Petite histoire : 
Hier soir, entre bière et tequila je parlais graffiti avec Rodez, grafitero de Bogota qui était en train de peindre dans la tienda de Chapinero ou on s’est retrouvé pour le départ d’Andreas, compagnon de route en Équateur, querido amigo.

Enfin, toujours est-il que je parlais graffiti avec ce Monsieur, je lui raconte que le superbe graffiti que Blu a fait à Bogotá est en train d’être effacé, que c’est terrible, que j’adore Blu et aussi Mefisto et Bastardilla (photos à venir) et on boit des bières tout ça. 

Je lui raconte aussi que ma chère sœur a rencontré Alias et El Bocho à Berlin pour sa thèse, et la discussion dure et dure, les potes me disent de sortir avec eux, Vanessa attend sur moi et Rodez me demande : 

“Tu t’appelles comment déjà?” “Simon” “Ok Simon, je vais te faire un cadeau” 
Et il peint mon nom sur le mur : Claaaaaaaasse!
Vient ensuite un “Et ta soeur elle s’appelle comment?” “Camille”
Et double claaaaasse, même pas arrivée à Bogota qu’elle a déjà son nom sur les murs de la ville la frangine!!!

Gracias Rodez, del putas encontrarlo!

Camille et Simon immortalisés par Rodez

Petite histoire :
Hier soir, entre bière et tequila je parlais graffiti avec Rodez, grafitero de Bogota qui était en train de peindre dans la tienda de Chapinero ou on s’est retrouvé pour le départ d’Andreas, compagnon de route en Équateur, querido amigo.

Enfin, toujours est-il que je parlais graffiti avec ce Monsieur, je lui raconte que le superbe graffiti que Blu a fait à Bogotá est en train d’être effacé, que c’est terrible, que j’adore Blu et aussi Mefisto et Bastardilla (photos à venir) et on boit des bières tout ça.

Je lui raconte aussi que ma chère sœur a rencontré Alias et El Bocho à Berlin pour sa thèse, et la discussion dure et dure, les potes me disent de sortir avec eux, Vanessa attend sur moi et Rodez me demande :

“Tu t’appelles comment déjà?” “Simon” “Ok Simon, je vais te faire un cadeau”
Et il peint mon nom sur le mur : Claaaaaaaasse!
Vient ensuite un “Et ta soeur elle s’appelle comment?” “Camille”
Et double claaaaasse, même pas arrivée à Bogota qu’elle a déjà son nom sur les murs de la ville la frangine!!!

Gracias Rodez, del putas encontrarlo!

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Santander - Cuarto dia : Barichara, Guane

Milles excuses, je crois que je me dois de vous apprendre deux mots en espagnol : Demorarse = prendre du retard et mariquear = perdre son temps, procrastiner (argot, voir vulgaire)… Je pense qu’on s’est compris et je vais donc reprendre mon histoire là où je l’avais laisser.

Après avoir tester les sports extrêmes et l’amabilité du paysan de San Gil, nous avons décidé de nous aéré les méninges entre Barichara et Guane : deux villages typiques à une bonne heure de bus de San Gil. La propriétaire de l’hôtel, adorable, nous a proposé le plan et en plus de cela a fait le garde bagage pour que nous n’ayons pas à payer un jour de plus d’hôtel.

Nous voilà donc dans le bus pour Barichara après un réveil un peu difficile : “On se lève tôt pour profiter de notre dernier jour à Santander les mecs hein?” “Ouais ouais” Une soirée bière Simpsons plus tard et on finit par se lever (difficilement) à 10h : Bien joué l’organisation !

Arrivée à Barichara à 11h30, sous le caniar, on perd encore un peu de temps pour appeler à l’hôtel et prévenir qu’on ne serait pas là avant 16h… en demandant si la proprio pouvait, par le plus grand des hasards, sortir nos affaire de la chambre et nous les garder jusqu’à notre retour… une organisation d’enfer je vous dis!

On peut finalement commencer à visiter, la ville est petite et ça tombe bien par ce qu’on n’a pas beaucoup de temps car il faut qu’on rentre assez tôt à San Gil pour sauter dans un bus pour Guican (Cocuy) avant 18h. Un petit tour et puis s’en va, on jette un œil à l’église et on monte jusqu’au départ du chemin pour Guane… et je me rends compte que j’ai oublié ma crème solaire dans le bus : descente en courant, tour de tous les bus, discussions avec notre chauffeur et recherche assidue n’y feront rien, je m’avoue vaincu et accepte le fait que je vais peut-être avoir-la-chance-par-le-plus-grand-des-hasards-si-dieu-le-veut-et-Saint-François-aussi-pendant-qu’on-y-est de ne pas prendre de coups de soleil! Je remonte en courant et trouve François esseulé : “Il est où Randy?” “Tu l’as pas vu il est descendu pour acheter de l’eau?” “Mais y’a une tienda juste là…!?” “Ah ben je sais pas il a pas du la voir”… Pendant que Randy prend son temps pour remonter on a le temps de le regarder et de s’approvisionner nous aussi, l’idée d’acheter de l’eau quand on sait qu’on va marcher pendant 1h30 sous le zénith n’est en soi pas mauvaise! Une organisation d’enfer (ter)

Finalement on commence à marcher, le chemin est super chouette mais on meurt de chaud et vu qu’on est déjà bien en retard on le fait au pas de course… pour arriver à Guane à 13h et apprendre qu’il n’y a pas de bus avant 15h!!! Organisation (quater). On cherche un peu pour trouver une voiture mais avec nos têtes de Gringo on ne trouve rien à moins de 20 000$ par tête pour aller à Barichara. Changement de programme : on va manger ici et chercher des fourmis, il parait que c’est la spécialité!

Un repas super sans fourmis, il n’y en a pas à Guane (remarque dans un village de pas plus de 100 personnes ça peut se comprendre), et un café plus tard, on voit le bus promis arriver sur la place du village : une vision miraculeuse, pas moins. Changement de bus à Barichara, je propose ma place à un petit vieux et découvre le sens du mot ahoritica :
Ahora signifiant maintenant, on le diminue une première fois : ahorita, puis une seconde pour montrer l’imminence de l’action : ahoritica.
Dans la pratique ça signifie : “2 secondes, je parle avec ma fille pendant un quart d’heure pour savoir si je reste dans le bus ou si j’en prends un autre et finalement j’en prends un autre”

On arrive à San Gil à 17h30, on est en retard et en retirant mon sac à l’hôtel je me rends compte que le fidèle carnet que mes soeurs adorées m’ont offert avant mon départ n’est plus dans ma poche… Après une course jusqu’au terminal pour voir s’il n’était pas resté dans le bus (perte de temps) je suppose qu’on me l’a chouravé : quel idée de mettre un carnet en cuir qui ressemble étrangement à un portefeuille dans la poche arrière de mon short : toutes mes notes s’évaporent, la m…!

Pas vraiment le temps d’y penser, c’est le rush : acheter une nouvelle crème solaire, faire des courses pour 4 jours de Tour du Cocuy : pâtes, riz, thon, quelques carottes, quelques pommes, lait concentré, sel… féculents féculents féculents! On est enfin prêts pour sauter dans un taxi et arriver au terminal (un autre) pour prendre le dernier bus pour Bogotá. Sur la route, le chauffeur s’arrête dans un restau-route : une soupe dans le ventre et les couverts dans la poche (ben oui, on a pas eu le temps d’en acheter!) : parés pour repartir. Un arrêt à Tunga (terminal glauque entourés de gens bizarres!) où on abandonne Randy (retour a Boulota pour lui) pour attendre le bus jusqu’à Guican : rendez-vous à 8h avec Gabriele à la Posada de la Sierra Nevada : départ de la Vuelta del Cocuy à 1h de Guican en 4x4!

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François est à côté de moi en train de jouer à “Questions pour un champion” sur internet et je ne peux pas m’empêcher de laisser mon travail de côté pour regarder un extrait de la classe américaine… Je n’y peux rien j’ai tellement vu ce film que ça devient instinctif.

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Voilà, on l’a filmé il fallait que je le partage!

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Santander - Tercer dia : Curiti, San Gil

Donc, après une visite en bus comme des bons toutous on s’est dit qu’on allait écouter l’appel de l’aventure, on improvise : un repas plus que copieux dans un restau chinois (spécialement choisi pour Randy et François, nos chinois à nous!) puis on file à l’hotel, Franck, notre potr de la réception nous demande si on reste : il est 8h : “No, salimos para San Gil” “Mejor ir en Curiti, hay mas cosas que hacer y mas barato” “Listo! Vamos!”

On saute dans un taxi et on arrive au Terminal, je fais l’abruti en descendant les escaliers en toboggan (vidéo à venir) on négocie un peu, on achète un peu de rhum et zou c’est parti pour 2 heures de routes sinueuses.

Arrivée à Curiti très folkorique : “Tienen cupos? No!” “Listo siguemos hasta el centro” 40 min de marche et de recherche d’hotel avec la lune pour seule compagnie, heureusement qu’il faisait bon et que le rhum réchauffe son homme!
Centre du village : désert, on frappe à toutes les portes pour tomber finalement sur l’hotel le plus cher du bled : 10€ par personne : damn! Heureusement qu’il était joli.

Le lendemain on profite du petit déjeuner au maximum (t’as une goute de soupe à 30cts qui coule le long de ta lèvre!) et on annonce fièrement aux gens de l’hotel qu’on est là pour faire du rafting : ça coute 10€ par personne et il faut aller à San Gil… de toute façon on n’a pas vraiment le choix et on est supers motivés!
Arrivés à San Gil on cherche un hotel : 10€ pour 4 ça vous va? Ah ben oui c’est quand même vachement mieux! Super sympa la propriétaire de l’hôtel, elle nous apprend même qu’aujourd’hui comme c’est le jour international du tourisme le rafting c’est gratuit :
- une petite pensée pour l’agence de tourisme de Bucaramanga qui nous a proposé un séjour plus cher par ce qu’il y a du monde à San Gil le jour international du tourisme
- une autre pour la fille de l’hotel qui nous a vendu les places pour le rafting  : “Adriana tu viens avec moi, on va l’appeler dans une tienda (NDLR : il y a plein de petites boutiques et de vendeurs de rue qui te vende des minutes ici, c’est fou!) et on lache rien non?”
On n’a effectivement rien laché et ce qu’on a payé pour le rafting sera alloué à une expédition spéléo le lendemain : parfait!

S’en suit une descente en rafting de folie avec pauses baignades au programme et un petit extra pour récupérer l’énergie dépensée. Le moniteur, du haut de ses 22 ans nous propose : “guarapo para todo el mundo? necessitamos energia no?” - Le guarapo c’est du sucre de canne (ou panela comme on l’appelle ici) fermenté à mélanger avec la bière et autres sodas… après la pause la rivière paraissait plus sinueuse bizarrement! On rentre super fatigués, une petite promenade en ville avant le coucher du soleil (6h),un poulet broadster entier pour quatre (pas typique mais c’est fou ce que les colombiens aiment ça!) et tout le monde au lit devant les simpsons.


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Santander - Segundo dia : Chicamocha

Second jour du périple, nous nous embarquons tôt le matin (7h30 un jour de vacances tout de même!) pour une expédition vers le parc national de Chicamocha. Premier arrêt dans un musée qui présente la collection personnelle d’un monsieur qui rassemble depuis 5 ans environs des objets qui datent de la guerre des milles jours et d’autres qui ont rythmé la vie de la région de Santander. Une pièce remplie de guitares de disques avec un gramophone : je manque de perdre la raison! Deuxième fois que je croise des cornes de cerf, une petite pensée pour mon papa…

On continue avec le parc national de Chicamocha (litéralement : “fil d’argent sur la montagne sous une nuit de pleine lune” en Guane) : 2° Canyon le plus grand du monde avec 2 kilomètres de profondeur et 22,7 km de long, ça parle non? Le parc en lui même est un peu un promène touriste avec téléphérique et activités en pagaille, je ne vous cache pas que j’aurais préférer le visiter à pieds mais il nous aurait fallu 2j facile donc on ne se plaint pas! Content d’avoir vu le musée de la culture Guane, les indiens locaux.

Un repas typique - viande fumée et cabri - suivi d’un bref passage dans un petit village typique où nous croisons une vendeuse fort sympathique qui lance un regard embrasé à François au départ du bus (marrant!) pour le dernier arrêt avant le retour à l’hôtel : un restaurant avec une vue hermosa sur le canyon. A vous de juger :



Photos du second jour (clic pour les légèndes / Clic para las leyendas) :

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Santander - Primer dia : Bucaramanga, Giron

Première sélection de photos : Un jour a Bucaramanga, et une promenade à Giron, petit village typique à 30 min de la capitale de Santander. On découvre la chaleur locale et on s’arrête dans un hotel à pas cher (20 000 COP / personne la nuit = 8€ environs). Desayuno (petit dej’ pour les français) riquísimo : tamales con jugos (1 à 2€)dans une petite boutique comme ils savent le faire par ici, c’est fou, il y a des petits restaurants partouts : au choix : le plat du jours, différents types de pains / galettes, des jus naturels et des snacks en tous genres.
Ensuite direction le Parque Santander, puis le Parque del Agua, on nous a dit que c’était le plus intéressant de Bucaramanga, j’en conclus que Bucaramanga n’est pas très intéressante. Heureusement, la promenade à Giron et le repas dans un restaurant familial assez marrant ont relevé le niveau. Je passe sous silence l’expédition dans un centre commercial Carrefour pour trouver maillots de bains, chaussettes et gants pour la suite du voyage.

NDLR : prononcer Caréfour en roulant les R - le slogan ici c’est Chevéré!, ça veut dire Super! et c’est un mot très populaire : ils sont bons ces marketeux!

Pour lire les descriptions cliquez sur les photos / Para leer la descripciones haga click en la fotos


PS : les prochaines photos seront de meilleure qualité, il fallait bien un premier jet!
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Retour de vacances

Je crois que tout est dit dans le titre mais je tiens tout de même à détailler mon périple :

Départ le 25/09 de Bogota pour Bucaramanga, capitale de Santander avec Randy, Adriana et François, 3 de mes colocs.

Il faut bien l’avouer on est parti un peu à l’improviste après de multiples changements de plan : Cartagène puis Eje Cafetero et finalement Santander : compromis entre chaleur et montagne et surtout proche de la prochaine étape : la Sierra Nevada del Cocuy (Entre Guican et El Cocuy du 30/09 au 04/10).

De Bucaramanga, nous sommes ensuite partis à San Gil, haut lieu des sports extrèmes (Rafting, rappel, spéléo…) et capitale des jolies filles!

Une carte pour vous situer le tout :


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permalink Un peu de réconfort avant une après midi laborieuse…

Un peu de réconfort avant une après midi laborieuse…

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